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Les syndicats des coureurs pros (Belge et Néerlandais) envisagent de poursuivre le CPA devant les tribunaux

Les syndicats nationaux des coureurs pros néerlandais et belge (VVBW et Sporta) menacent d’engager des poursuites contre le CPA  selon le site CyclingOpinions. Le CPA, Cyclistes Professionnels Associés, ne remplirait pas ses obligations financières.

En effet, les coureurs qui ont arrêté leur carrière cycliste à la fin de 2019 sont menacés de ne pas recevoir la totalité de l’argent du fonds de solidarité (fonds de transition) du CPA comme les conventions l’exigent. Il y a deux semaines, le syndicat international a envoyé une lettre aux coureurs concernés pour leurs annoncer qu’ils ne recevraient que la première partie de l’indemnisation ( soit 3000 euros ) au lieu de la totalité convenue.

La plupart des coureurs devaient toucher entre 10 000 et 15 000 euros. L’une des raisons mentionnées par la CPA dans la lettre pour la réduction ou le report du paiement est la crise du Covid.

En effet, les syndicats perçoivent de l’argent sur l’organisation des courses (les championnats nationaux ,comme le France, sont l’une des ressources les plus importantes d’où l’importance de leurs tenues). Mais la plupart de ces dernières on été annulées. Le souci, c’est que les coureurs ne croient pas le CPA et ils estiment donc que cette raison est insuffisante. 

Pour ces derniers, la pandémie coronarienne n’avait pas encore éclaté au moment où ils ont mis fin à leur carrière. Les syndicats nationaux  VVBW (Vereniging Van Beroeps Wielrenners) et Sporta souhaitent recevoir des informations détaillées sur le paiement du solde de l’indemnité dans les meilleurs délais (qu’ils n’ont pas reçus). Ils veulent également une garantie que ce paiement sera effectivement versé aux coureurs concernés.

Si cela ne se produit pas, les syndicats envisageront de porter la CPA devant les tribunaux. La VVBW et Sporta ont déjà quitté le CPA en juin 2018 après un désaccord sur le politique mené par le CPA et sur le fait qu’il ne communiquait pas assez sans vision claire sur l’avenir. En outre, le pouvoir réel au sein de l’organisation CPA est détenu par la France, l’Italie et l’Espagne.